Le système suisse repose sur trois étages : les deux premiers sont obligatoires dans les conditions prévues par la loi, le troisième relève de la décision individuelle. Personne — ni employeur, ni banque, ni assureur — ne peut vous imposer d'en ouvrir un.
La vraie question est donc d'opportunité : le troisième pilier sert à combler l'écart entre ce que les deux premiers verseront et le niveau de vie visé. Cet écart se mesure dans vos documents officiels (extrait AVS, certificat de caisse de pension), pas dans un argumentaire commercial.